Sainteté, quant tu te fais Signe du Ciel

« Viens siéger au milieu de nous et expose-nous ta pensée, car Dieu t’a donné le privilège des anciens. » †(Daniel 13:50)

Le mercredi de la 23e semaine du temps ordinaire

LECTURES DU JOUR

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 7,25-31.

“Frères, au sujet du célibat, je n’ai pas un ordre du Seigneur, mais je donne mon avis, moi qui suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur. Je pense que le célibat est une chose bonne, étant donné les nécessités présentes ; oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi. Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier. Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ; et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché. Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes, et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter. Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme, ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien, ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.”†

Psaume 45(44)

“Écoute, ma fille, regarde et tends l’oreille ; le roi sera séduit par ta beauté. Il est ton Seigneur : prosterne-toi devant lui. Fille de roi, elle est là, dans sa gloire, vêtue d’étoffes d’or ; on la conduit, toute parée, vers le roi. Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ; on les conduit parmi les chants de fête : elles entrent au palais du roi. Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège ;
on les conduit parmi les chants de fête : elles entrent au palais du roi. À la place de tes pères se lèveront tes fils ; Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges : que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais !”†

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,20-26.

En ce temps-là, Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes. Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation ! Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez ! Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »†


Seigneur donne moi un coeur qui écoute et qui comprend.

“Je suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur”

L’Ecriture dit que Le Seigneur est proche du pauvre : de ce coeur brisé qui pleure parce qu’il est méprisé et exclu par la société. Dès qu’il crie vers Lui, Il vient à lui et le libère de l’oppression et de son oppresseur. Car Le Seigneur ne condamne pas celui qui est maltraité et trouve refuge en Lui. Par contre, l’opresseur, “le mechant” comme Il l’appelle, lui, connaîtra un autre sort : “il sera puni pour sa méchanceté.”(Psaume 38)

Ainsi est Le Coeur de ce Dieu qui est proche des coeurs brisés ! Ainsi est Sa Justice contre ceux qui les persécutent.

Toutefois, quand on entend cette belle déclaration emplie d’humilité de Saul de Tarse :  “Je suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur”, on peut se demander ce qui s’est passé dans le coeur de Dieu quand Il a décidé de prendre le cas de ce grand oppresseur des premiers chrétiens, et de faire justice !

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire de Saul de Tarse, voici en quelques mots et comme Il est rapporté dans Les Écritures (Actes des Apôtres, chapitre 9), ce moment décisif de sa vie alors qu’il était une grande menace pour les premiers chrétiens car il était charge de  les exterminer.

Un jour donc, alors qu’il se rendait sur la trâce des quelques uns pour les exterminer, soudain, une lumière venant du ciel resplendit tout autour de lui, et il fut projeté de son cheval. A terre, il entendit une voix qui lui disait: “Saoul, Saoul, pourquoi me persécutes-tu ? Il répondit : Qui es-tu, Seigneur ? — Moi, je suis Jésus, celui que, toi, tu persécutes. Mais lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce qu’il faut que tu fasses.”

De cette Rencontre, Saul perdit la vue. Mais le Seigneur demanda à un homme d’aller le trouver et de lui imposer les mains et Saul retrouva la vue. Il se leva et reçut le baptême ; et, un nouveau nom : Paul ! Après avoir retrouvé ses forces, il resta quelques jours avec les disciples qui étaient à Damas, et aussitôt il se mit à proclamer dans les synagogues que Jésus est le Fils de Dieu. Il allait et venait avec eux à Jérusalem et s’exprimait avec assurance au nom du Seigneur.

Que s’est-il donc passé ce jour là dans Le Coeur de Dieu? Pourquoi n’a-t-il pas rendu Sa Justice comme Il le faisait toujours ? Pourquoi n’a-t-Il pas puni Saul de Tarse en le faisant mourir ?

Ce jour là, Le Coeur de Dieu a écouté Celui de Son Fils Le Seigneur Jésus-Christ, et Il a fait miséricorde. Ce jour là – jour de grâce pour Saul et jour de bénédiction pour Paul -, Jésus a dit à Son Père dans les Cieux  : “cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour porter mon nom devant les nations et les rois, comme devant les Israélites ; je lui montrerai moi-même tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom.” Et Dieu a écouté Son Fils. Et Dieu a exaucé Son Fils.

Dans le cas de Paul, ce n’est pas son coeur brisé qui a crié vers Dieu, mais Le Fils de Dieu au coeur brisé par Paul, qui a parlé au Coeur de Dieu.

Saul de Tarse doit sa sainteté à personne d’autre qu’à Jésus-Christ qui a intercedé pour lui. Et en Lui,  Il a désiré manifester La Sainteté de Dieu, Son Père, d’où son changement de vie, de prénom pour commencer : de Saul à Paul ; de grand pécheur à grand prédicateur !

Ainsi, c’est en prêchant l’Evangile que Paul a fait des miracles.

Avec ce récit Biblique et sa découverte, j’aimerai apporter un témoignage personnel.

Depuis que je suis toute petite, on peut dire que, comme Obélix, je suis tombée dans la marmite de la potion magique, grâce à une de mes tantes qui était très pieuse – qui l’est toujours car par la bénédiction de Dieu, elle est encore en vie et travaille toujours pour lui. Elle a été pour moi un bel exemple. Sans cesse je Te rendrai Goire mon Dieu pour sa présence qui a éclairée ma vie.

Guidée donc dès l’âge de raison vers la sainteté et la vie pieuse, mon profond désir fut d’être sainte. Bernadette Soubirous et Thérèse de Lisieux, étaient mes modèles à suivre. Je dois avouer cependant, que j’ai vraiment commencer à travailler à la sainteté que bien plus tard dans la vie ! La première partie, je l’ai vécue en accumulant bêtises sur bêtises, et en cherchant désespérément mon identité de petite fille perdue, là où je n’allais jamais la trouver.

C’est bien plus tard donc, pour être plus précise, à l’âge de 47 ans, – il y  a 20 ans de cela cette année -, que j’ai fais La Rencontre qui devait bouleverser et changer ma vie en m’aidant à me retrouver et avec moi la petite fille que j’étais et qui s’était perdue en cours de route.

J’ai rencontré Dieu Le Père de Jésus-Christ, lors d’un cours sur l’Ancien Testament.  Ca a commencé quand le frère jésuite qui nous en faisait tous les jours la lecture, a fait cette remarque : “vous serez saints quand vous aurez reconnu la fidélité de Dieu dans votre vie”.

La lumière qui est sortie de cette remarque a subitement bouleversée mon coeur. J’étais comme Paul, désarçonnée. Deux mots me parlaient, m’interpellaient : “sainteté et fidélite“. J’y reconnaissais Dieu Lui-même et ce qu’Il demande à chacun de Ses enfants d’être.

Dès ce moment, je savais que mon amour pour la sainteté était revenue. Quelques jours après, quand ce même frère a prononcé cette fois une Parole de Dieu Le Père: “Je t’aime depuis toujours c’est pourquoi Je te suis reste profondement attache.” (Jeremie 31:3), je me suis cette fois retrouvée non pas par terre désarçonnée, mais dans Ses bras. En effet, en esprit, j’ai vu Le Père se pencher sur moi et m’envelopper de Son Amour…

To cut along story short, quelques semaines après, Il a incarné cette Parole en la personne de Maurice qui est revenu dans ma vie après 33 ans de séparation, et qui me comble de bonheur jusqu’aujourd’hui.

Depuis ce jour béni, je travaille à cette sainteté qui avait accaparée mon petit coeur de jeune enfant, main dans la Main de Jésus-Christ. C’est Lui, que j’ai reconnu pour mon unique Directeur, et qui par la biais du souffle de L’Esprit Saint, m’instruit sur la Volonté de Dieu, que je retransmets ensuite à qui veut L’entendre.

Ceci dit aussi, et puisque L’Esprit parle de sainteté de te fidélité, je pense que le moment est bien choisi de vous révéler mes chers amis/es, ce qu’il y a quelques jous de cela, Le Seigneur m’a fait comprendre.

Cela s’est passé l’autre nuit, soit le 4 septembre, pendant l’Oraison avec Jésus.  Ce soir là, après que je Lui avais confié les âmes en détresse, comme je le fais chaque soir que la sante me permet, Jésus très timidement m’a dit :

“Petit coeur, peux-tu rester encore un moment, J’aimerai t’ouvrir Mon coeur.”

Surprise et naïve comme je suis, je Lui ai répondu: ” mais bien sûr Seigneur, je T’écoute. Y-a-t-il un souci ?” Oh pauvre Jésus, qu’est-ce qu’Il n’entend pas de moi depuis 20 ans ! Et comme il est patient !

Mais Le Seigneur, sans rire de moi, mais la mine sérieuse, m’a demandé d’ouvrir Le Livre des Saintes Ecritures. Ce que j’ai fais et je suis retombée sur le passage du livre du prophète Esaie (7:10), où Le Seigneur demande au roi Acaz de Lui demander un signe !

Si je dis que je suis “retombée” sur ce passage c’est parce que je suis tombée dessus il y a bien des années de cela,  un 20 décembre, soit date pour la date où Maurice et moi nous nous sommes pour la première fois rencontrés ; et Le Seigneur m’avait accordé Le Signe qui avait engagé notre vie de couple à Son service, plus précisément à la Mission d’écoute de nos frères et soeurs en difficulté, à travers la prière et tout le travail d’intercession qu’elle importe pour connaître La Volonté du Père. Cette Mission bien entendu se poursuit jusqu’aujourd’hui.

Je suis donc retombée sur ce même passage et ne voyant pas du tout quel signe je pouvais à présent demander au Seigneur, j’ai dis à Jésus de me guider Lui-même vers ce qu’Il voudrait que je Lui demande, car après tout, l’idée du Signe venait de Lui, sans doute parce que je n’osais jamais Lui en demander ! Bref, pour connaitre Sa Pensée, sous Sa direction, j’ai à nouveau ouvert Le Livre, et le mot “sainteté” m’a littéralement sauté aux yeux ! Alors j’ai dis au Seigneur : “Seigneur, puisque Tu sais que j’ai toujours désiré être sainte et que j’y travaille depuis 20 ans maintenant main dans Ta Main, alors accorde moi Le Signe qui me dira si je serai sainte ou pas, si je serai reine comme on me l’avait predit, ou pas ! ” Puis, de nouveau sous Sa direction, j’ai ouvert Le Livre, et c’est une Parole entière qui m’a cette fois littéralement sautée aux yeux. Ce que j’ai lu m’a scotchée :

“Je manifesterai en elle ma sainteté aux yeux des nations, et ils sauront que je suis l’Eternel, leur Dieu.”

(Ézéchiel 28:25-26)

Croyez mes chers amis/es, que je suis restée sans voix ! Bien entendu, le moment de surprise passé, je me suis confondue en remerciements devant Le Seigneur. Toutefois, et c’est là que la révélation s’est faite, quand, quelques minutes après, j’ai raconté à Maurice ce qui s’était passé. C‘est a ce moment que j’ai compris le vrai sens de la sainteté, et pourquoice désir est en moi depuis toujours !

Voyez-vous mes bons amis/es, je ne serai pas sainte – du moins pas comme le monde veut que je le sois : que j’accomplisse des miracles pour être déclarée sainte ! Non, je ne ferai pas de telles choses ! Être sainte n’est même pas mon désir ! C’est celui de Dieu – Le Saint. C’est Lui qui désire manifester à travers moi, Sa Sainteté. Moi, je ne suis qu’un petit coeur qui bat en unisson au sacré Coeur de Son Fils, Jésus-Christ, et je l’ai accepté.

J’ai accepté  qui je suis et quelle est ma place dans la vie, mon rôle en tant que “guetteur pour Le Seigneur”.  C’est pourquoi, je vous demande de ne pas vous en faire pour moi – je ne suis pas déçue, bien au contraire ! En L’Eglise du Christ – la vraie Eglise – cette Maison qu’Il construit sur la Terre que Le Père veut habiter avec Ses adorateurs qui L’adore en esprit et en vérité, je ne suis qu’une servante qui fait le va et vient entre Lui et le monde; et j’ai depuis longtemps accepté qu’il me soit fait selon Sa Parole.

Celle qu’Il m’a accordée ce matin quand je me suis réveillée, alors que je L’écoutais comme doit écouter le diciple de La Misericorde, est :

“Demandez et vous recevrez pour que votre joie soit complète.”

(Jean 16:24)

Alors Seigneur, puisque Tu as eu pitié de moi devant Le Père le jour où j’ai poussé vers Toi mon cri de détresse, j’aimerai Te demander très humblement de bien vouloir confirmer par quelques Paroles des Saintes Ecritures, que j’ai bien compris Ta Pensée. Si je Te le demande devant mes frères et sœurs, c’est afin que tous voient et aillent témoigner de La Sainte Présence du Père dans ce monde si malsain, afin qu’il croit et se tourne non pas vers moi, mais vers Toi qui es Le Chemin vers Lui – vers Le Père, vers Le Saint – car Lui seul est Saint, Lui seul est Le Seigneur, Lui seul est Le Tres-Haut, et notre monde a si besoin de Lui, car le temps de l’Homme est si limité !

Et Jésus répondit :

“Si notre coeur nous accuse, Dieu est plus grand que notre coeur et Il discerne tout. (1Jn,3,20) Je répandrai mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophétiseront… Je produirai des signes dans le ciel et sur la terre. (Jl,3,1-3) Au temps de leur oppression, ils criaient vers Toi, et Toi, du ciel, Tu les entendais… (Ne,9,27) Dans la conversion et le calme était votre saint, dans la sérénité et la confiance était votre force. (Is,30,15)

Amen Alléluia MERCI Seigneur.

C’est vrai qu’au temps de mon oppression, quand mon coeur m’accusait de ne plus être aimée de Toi, tellement bien que j’ai voulu le savoir, je T’avais poussé un cri de détresse. Comme  Tu l’as fait pour Paul, Tu as intercedé aussi pour petit moi auprès de Papa ! Ce qu’Il a vu c’est qu’en vérité, Son désir de manifester Sa Sainteté en moi, était toujours présent comme au premier jour -qu’il refaisait surface à travers mon cri de détresse : “Seigneur Jésus, dis moi si Tu m’aimes toujours”. Alors Il S’est penché sur moi, et par la suite a désiré me donner des signes afin que Sa Sainteté continue à se manifester en petit moi. Dieu m’a aussi accordé l’accès à Son Esprit afin que je comprenne Ses Paroles et puisse voir Sa Volonté, pour guider mes frères et soeurs en difficulté.  A présent que j’ai compris tout cela, qu’Il voit que je reste fidèle à Sa Parole et à l’évangélisation de Sa Parole, Il considère que ma conversion s’est accomplie. A Ses yeux, je suis sainte. Dans la sérénité à defendre ma sainteté contre l’Ennemi qui voudra me la ravir en la questionnant, ou en se moquant de moi; dans  la confiance à y croire de tout mon coeur, et de m’y accrochée, afin de pouvoir continuer ma mission ici sur Terre le temps qui me restera, sera maintenant ma force.

A la lueur de cet écrit, et pour résumer tout ceci, je concluerai cette longue réflexion, en disant que le saint est celui qui s’est converti et a accueilli La Volonté de Dieu dans sa propre vie, et lui reste fidèle dans la sérénité et la confiance.

C’est pourquoi Père, humblement j’ose Te prier car grâce à la compassion de notre Seigneur Jésus pour moi, Tu m’as graciée – rendue digne de Ta confiance en me libérant de mes péchés. Je veux Te rendre grâce Père, au saint Nom de mon Seigneur Jesus-Christ, Ton Fils, car je sais maintenant que c’est Toi qui m’a formée et tissée dès le sein de ma mère. Je sais que c’est Toi qui a combattu tous mes combats, et a fait tout concourir pour mon bien, parce que Tu as vu combien mon amour pour Jésus était grand. Tu as vu Papa, combien après toutes ces années où j’ai vécu sans ressentir Ta Présence réelle à mes côtés, et en moi, je pouvais encore crier vers Jésus dans mes moments de détresse et malgré mes nombreux péchés. Merci de tout mon coeur Papa d’avoir écouté Ton Fils bien-aimé plaider ma cause auprès de Toi. Merci de ne pas m’avoir sévèrement jugée mais accordée la Grâce de Tes Bras autour de moi, et Ton Amour en moi. Merci pour Ta Parole qui est pour moi comme un feu qui brûle mon coeur chaque matin. Elle est comme un marteau qui fracasse le roc, c’est vrai ! Et pour moi, elle le restera. Sans cesse je  La proclamerai et je La défendrai. Tu peux compter sur moi Papa.

Et Le Père répondit :

Petit coeur du Coeur de Mon Fils, Je veux que tu dises au monde aujourd’hui qu’Il continue à M’appeller, car il vit des jours angoissants. Moi Je l’affranchirai et Il Me rendra gloire.

A présent va, va partager tout ceci, combien long est son récit ! Va, tu as Ma bénédiction †

♥Je cours Seigneur, je vole, pour la gloire de Dieu et le salut des Hommes♥

Et de loin j’entendis encore La Voix du Saint Esprit qui disait :

Dis au monde de chercher le Seigneur en simplicité de coeur, parce qu’Il se laisse trouver. (Sagesse 1:2) †

Merci Saint Esprit, permets que je dédie cette réflexion à Jacques Désiré Laval, saint évangéliste de l’Ile Maurice, dont c’est la fête aujourd’hui. Cela fait plusieurs siècles que les mauriciens de toutes les religions, attendent avec une grande ferveur et un grand espoir de le voir être canonisé par l’église catholique. Seigneur prend pitié, O Christ prend pitié, Seigneur prend pitié.

Et Le Saint Esprit répondit :

Le Seigneur rassasia l’âme avide, l’âme affamée, Il la combla de biens. (Psaume 107:9). Par cette Parole, va dire à ce peuple petit coeur, qu’au Ciel cela est déjà fait depuis des siècles et des siècles, comme il était au commencement, maintenant ! Qu’il rende grâce à Dieu en disant : Tu es béni, Dieu de miséricorde! Que ton Nom soit béni dans les siècles, et que toutes tes oeuvres te bénissent dans l’éternité! (Tb,3,11) Va †

O Seigneur, je cours, je vole… comme ils seront contents de l’apprendre ! Amen ALLELUIA 

Je t’aime Seigneur, ma Joie, ma Force. C’est Toi que mon coeur a cherché. C’est Toi qu’il a trouvé.❤


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