Seigneur Dieu, que Tes yeux soient ouverts nuit et jour sur ce lieu dont Tu as dit : “C’est ici que sera Mon nom.” Écoute donc la prière que Ton serviteur fera en ce lieu, et la supplication de Ton peuple lorsqu’ils prieront en ce lieu. Toi, dans les cieux où Tu habites, écoute et pardonne. (1 Rois 8, 29-30)
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,1-11.
En ce temps-là, Jésus s’en alla au mont des Oliviers.
Dès l’aurore, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? »
Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. »
Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre.
Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu.
Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? »
Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »
RÉFLEXION
« Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »
Seigneur ouvre mes lèvres
et ma bouche publiera Ta louange
Une question s’est posée à moi ce matin en relisant cet Évangile poignant de notre Seigneur Jésus-Christ: avait-il attendu de voir la réaction des gens qui voulaient lapider la femme adultère avant de Se prononcer sur elle ? Pour ne pas changer, la réponse est venue du Saint-Esprit, comme toujours. Voici La Parole piochée que j’ai reçue de Lui : «Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres afin d’être guéris. La supplication du juste agit avec beaucoup de force.» (Jacques 5:16)
Biens chères sœurs et chers frères, Jésus n’est pas venu pour juger le monde mais pour le sauver (Jean 3:17) – le sauver par Ses Enseignements qui, mis en pratique, nous garde proches de Lui, du Saint-Esprit, de notre Père qui est aux Cieux, bref proches de la sainteté qui nous ouvre la porte à la Vie Éternelle de bonheur avec La Sainte Trinité.
En se mettant à écrire dans le sable, tout en reportant la question de jugement aux gens venus accuser la femme pécheresse, Jésus nous montre là son désintéressement total à juger qui que ce soit : « Homme, qui m’a établi pour être votre juge, ou pour faire vos partages ? » (Luc 12:14), et Il nous renvoie à nous-mêmes : « Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel.» (Matthieu 18:18) De plus Il est on ne peut plus clair sur la question : « Ne jugez point, et vous ne serez point jugés; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés; absolvez, et vous serez absous. » (Luc 6:37)
Pour résumer: ne nous jugeons pas les uns les autres, mais confessons nos péchés les uns les autres et prions les uns pour les autres afin d’être guéris !
Sur une note très personnelle, et selon toutes ces Paroles de notre Seigneur Jésus Lui-même, je ne comprends toujours pas pourquoi l’Eglise de Rome, riche de La Parole de Dieu, a institué une loi qui interdit la communion au Corps et au Sang de notre Seigneur Jésus-Christ à certains de ses membres, et n’a rien fait pour l’abolir afin de laisser à Dieu
- Éclaire moi Ô Saint-Esprit…
Et Le Saint-Esprit répondit par une autre Parole de Jésus-Christ, piochée du Livre des Saintes Écritures:
« Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité.» (du Livre des Actes des Apotres 1:7)
MERCI Ô Saint-Esprit. Je reste donc dans l’espérance que Le Père Lui-même abolira cette Loi qui fait souffrir tant de Ses enfants. Car en vérité, ce n’est pas de communier à l’Hostie et au Vin consacrés qui dérange mon âme personnellement, parce que cela fait 27 ans que je suis nourrie et reste en vie grâce au Pain de Vie. C’est le fait que l’Eglise à laquelle j’appartiens par le baptême en Christ reçu au moment de ma naissance, se permet de juger les enfants de Dieu, et qu’en le faisant elle pèche contre Lui, contre Ses Paroles, contre Sa Volonté. Et, quand j’y pense, comme aujourd’hui, une grande tristesse m’envahie car je me dis que je ne peux appartenir, ni évoluer, encore moins grandir en son sein … C’est pourquoi je m’en suis éloignée… Ma route est solitaire…
- N’est-ce pas Ô Saint-Esprit? Que dis-Tu ?
Et Le Saint-Esprit répondit:
Solitaire mais heureuse !
Heureuse es-tu petit coeur de veiller au retour de ton Seigneur quand Il reviendra cette fois pour juger le monde. Je vois combien chaque matin tu passes à la chapelle pour t’assurer que la lampe posée par tes soins auprès du Livre de Ses Paroles, est allumée pour la journée.
Heureuse es-tu quand Il te trouvera là, à ce pupitre, Le Livre ouvert, et la plume à la main, entrain d’attendre Ses Instructions.
Réjouis-toi petit coeur, et trouve ta joie à faire du bien de Sa part à Ses enfants qu’Il t’envoie, en témoignant de ce qu’ici t’es révélée par Grâce de Sa Misericorde.
Va leur dire que personne au Ciel ne t’a condamnée ! Quant à Moi, Je suis avec toi. Alléluia ❤️


