Notre Dame, Mère des douleurs.

Biens chères sœurs et chers frères,

Paix de Jésus-Christ

Ce qui suit n’est ni une nouvelle révélation ni une parole ajoutée à l’Évangile. C’est ce que j’ai reçu dans la prière, à la lumière de la Parole de Dieu. Je le dépose humblement, afin que chacun puisse l’accueillir et le discerner dans son propre cœur.


ÉCOUTE… AUJOURD’HUI, JÉSUS PARLE À TON CŒUR

(Selon l’Évangile du Jour — Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean (19, 25-27)

Shalom petit cœur,
Shalom dans ton cœur,
Shalom dans ta maison et dans ton ouvrage.

J’aimerais, ce matin, te rappeler que c’est entre Mes mains, et entre Mes mains seulement, que tu dois remettre ton esprit, parce que Je suis ton Sauveur et que tu n’en as pas d’autre.

Je suis Celui qui t’apprend l’obéissance, le respect et la fidélité à Dieu. Dans Mon humanité, J’ai moi aussi connu le chemin de l’obéissance et de la souffrance, jusqu’à la Croix où Je me suis livré pour expier vos péchés et vous sauver. Là, J’ai prié Mon Père avec un grand cri et dans les larmes, avec des prières et des supplications. Et Il M’a exaucé, non pas en M’épargnant la Croix, mais en Me faisant passer de la mort à la Vie.

Il t’exaucera de même petit coeur, lorsque, avec confiance et persévérance, tu Lui demanderas ce dont tu as besoin.

Surtout, ne désespère jamais lorsque Sa réponse ne prend pas la forme que tu espérais. Fais-Lui confiance : Il demeure ton Père, et Moi, Je demeure ton Sauveur, tout comme Ma Mère demeure ta Mère. 

Gloire à Dieu au plus haut des Cieux, qui M’a donné une Mère à qui Je dois Mon éducation terrestre. Tout a commencé entre elle et Moi lorsque, au projet divin, elle a dit OUI, avec une docilité, une obéissance et une foi toutes exemplaires.

Et tout s’est poursuivi lorsque J’ai pu admirer sa grande patience envers ce Fils pas comme les autres, sa compassion envers ceux qui étaient dans le besoin, son dévouement et son profond respect envers Ma mission, qu’elle a accompagnée et protégée jusqu’au bout.

Je n’oublierai jamais ce que J’ai vu dans ses yeux lorsque, du haut de la Croix, Mon regard s’est posé sur elle. Elle qui a accepté de devenir Ma Mère savait-elle vraiment tout ce que ce « OUI » allait lui demander ? 

Maman a connu les douleurs de l’enfantement, mais aussi celles de voir souffrir Celui qu’elle avait porté. C’est à juste titre que vous l’honorez en ce Jour béni, sous le nom de Notre-Dame, Mère des Douleurs.

Mère pour vous, elle l’est aussi, vous qui M’aimez et croyez en Moi. Cela a été Mon cher désir de vous la donner à travers Jean Mon disciple bien-aimé.

C’est pourquoi, Mon petit cœur, avec tout le respect que Je dois à Ma Mère, Je viens te demander aujourd’hui de ne pas oublier tes salutations à celle qui fut la première à marcher sur ce chemin de l’accomplissement de la volonté de Dieu, ce chemin de Bonheur éternel que Je suis venu vous montrer.

Elle qui a su garder sa lampe allumée dans l’attente de Mes venues saura t’enseigner ce qu’elle a perfectionné au fil des années : respect, patience, dévouement, docilité, obéissance, fidélité, courage, force, compassion, service… mais avant tout : l’amour pour Dieu.

Aujourd’hui, elle vient embellir ta maison avec ces premières paroles adressées à l’Ange venu lui annoncer la Bonne Nouvelle :

« Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! »

Penses-tu qu’elle ne savait pas ce qu’elle engageait en prononçant ces paroles ? Rien que pour les souffrances du « qu’en-dira-t-on », pour les incompréhensions, les portes fermées, pour les douleurs de l’enfantement et pour tout ce qu’elle allait vivre auprès de Moi, Ma Mère est digne de tout votre honneur.

Aujourd’hui, elle vient te faire cadeau de ces mêmes paroles. À toi qui as accueilli dans ton cœur ce désir de te laisser conduire par Dieu et qui, dans ta prière, as reçu cette image de te cacher sous son manteau jusqu’au jour où Je te demanderai d’en sortir…

Honore ta Mère, Mon petit cœur. Elle saura t’aider à accomplir ce que Je te demande, dans l’obéissance, l’humilité et la fidélité. Ne cherche pas à courir devant Moi. Reste cachée sous Son manteau lorsque tu as besoin d’être protégée. Et lorsque Je te demanderai d’en sortir, avance. Va !  Et Moi, en esprit, Je reste avec toi !