ennemie du monde, aimée de Dieu

DoMo

« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas »
Matthieu 19

Etre l’ennemi du monde qui me juge me permet une liberté que seul Dieu qui est mon Juge, peut me donner.

Alors il me plaît de me souvenir et d’en parler, d’en reparler, d’en témoigner, pour que Son Règne vienne !

Oui, je me souviens encore de ce jour – de ce jour où Le Ciel m’est tombé sur la tête…

C’était un jour comme un autre, du moins c’était ce que je croyais quand je me suis réveillée ! Je ne savais pas alors que c’était ce jour là que Le Bon Dieu avait choisi pour me surprendre, me faire la surprise de Se révéler à moi dans toute Sa Splendeur et Sa Puissance, dans toute Sa Fidélité et Sa Miséricorde, dans toute Sa Justice !

J’étais à ce moment de ma vie comme un petit enfant orphelin qui n’avait plus personne pour prendre sa défense. J’étais comme un petit enfant qui s’était résigné à ne plus se battre contre les grands parce que ces derniers prenaient sur lui trop d’avantage. D’eux, je n’attendais plus rien, sans vraiment savoir que du Bon Dieu, inconsciemment, j’attendais tout ; sans vraiment réaliser que de Lui, je pouvais m’attendre à tout !

Et c’est alors que Lui, a profité pour faire irruption dans ma vie, la bouleverser, la retourner, comme hier j’ai témoigné.

Et si aujourd’hui j’en témoigne encore, c’est parce que c’est important que tous comprennent que Dieu est Le Maître du Temps, et que c’est Lui qui juge quand Son enfant est prêt à L’écouter et Lui obéir, parce qu’alors, cet enfant, n’écoute plus la voix des grands – de ceux qui se disent sages mais ne sont en fait rien que des récalcitrants qui chargent sur les frêles épaules des enfants du Bon Dieu, des fardeaux qu’eux-mêmes refusent de porter.

Oui, Dieu est notre Juge – Le Juge de tous les hommes parce qu’ils sont tous Ses enfants. Mais Son Jugement ne pèse ni ne soupèse leurs nombreux péchés, comme beaucoup peuvent penser. Dieu ne passe pas Son temps à mesurer nos erreurs, à les accumuler pour qu’à la fin de notre temps, Il arrive comme un macho, pour nous condamner ! Non non non ! Le Bon Dieu n’est pas comme ça ! Bien au contraire… Dieu ne voit que la fragilité de Ses enfants ! C’est tout ce qu’Il voit.

Les Saintes Ecritures disent de Lui ceci : « Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais il traite les humbles avec bonté. » C’est La Vérité. Je L’atteste et souhaite de tout mon cœur que les ‘orgueilleux’ qui liront ce témoignage aujourd’hui en fassent profit dans leur vie ! Qu’ils cessent de martyriser les petits enfants du Bon Dieu qui ne demandent qu’à vivre heureux. Qu’ils laissent à Dieu ce qui est à Lui – c’est-à-dire : TOUT !

Dieu est Juge et Sauveur en même temps. Hier Il m’a dit : « Je suis sévère OUI ! Mais dans Ma Sévérité est Ma Bonté».

Je Le crois de toutes mes forces et je demande à ceux qui se croient pas encore en Lui, mais qui se croient plus grands plus forts plus puissants que Lui, ceux qui passent leur temps à écraser ceux qui peinent, aux maris ou femmes qui écrasent leurs conjoints, leurs enfants ; je demande à ceux qui ne veulent faire aucun effort pour rejoindre l’autre dans sa souffrance, à ceux qui croient qu’ils peuvent tout gérer par eux-mêmes, oui je demande à tous ces gens qui sont mes frères et sœurs de la Terre et qu’ils ont droit comme moi au Salut, je les supplie même de croire à cette Vérité qui ne m’a pas été révélée dans les livres, mais par Le Saint Esprit, à cause de ce que j’ai vécu dans ma chair !

Envers moi, Dieu a été sévère mais c’est vrai, dans cette sévérité, je récolte aujourd’hui Sa Bonté : mon bonheur est quotidien.

Mes frères et sœurs, je vous supplie d’accepter aujourd’hui même L’Amour de Dieu révélé en Christ Jésus ! Je vous supplie de vous laisser guider à Le rencontrer – Lui Le Tout Puissant. A vous laisser regarder par Lui – et en même temps sauver par Lui, parce que ce que vous faites, n’est pas joli joli.

Il sera sévère avec vous mais je vous garantie que vous verrez Sa gloire : votre bonheur sera quotidien comme le mien !

Dieu aime les grands qui sont comme des petits enfants, parce que les petits enfants viennent à Lui sans faire de chichi comme certains grands ! Et les petits enfants qui aiment Le Bon Dieu, n’ont pas honte à Lui dire à chaque instant : Tu es mon Papa et je T’aime. De Toi j’ai fait mon refuge parce que j’ai compris que Toi seul peut m’aider.

Dites le aussi !

Ah mes frères, c’est vrai, je pourrai vous écrire encore longtemps comme ça, car parler de Dieu me ravit. Je pourrai vous parler de Lui jusqu’à la fin de ma vie, vous raconter comment Il se découvre encore à moi chaque jour, et je me dois de le faire, j’en ai reçu l’instruction sévère et si douce à la fois ! Mais jamais je n’arriverai à vous décrire la puissance de Son Amour, tout simplement parce qu’Il est infini et me dépasse – je suis encore un simple mortel que les vers mangeront quand bientôt il sera 10 pieds sous terre.

Toutefois je connais L’Amour de Dieu parce que j’en fais l’expérience chaque jour. Il est comme un buisson ardent ! Si vous vous approchez de Lui, vous verrez vous-mêmes combien il est constant ! Jamais il ne cesse de se donner car il se renouvelle à chaque fois qu’un de Ses enfants pleure et crie vers Lui sa détresse.

Je vois L’Amour de Dieu constamment dans les yeux de celui qu’Il m’a donné pour époux – celui qu’Il m’avait destiné depuis ma toute jeunesse mais que l’homme avait jugé autrement, nous séparant, croyant bien faire ! Je vois L’Amour de Dieu constamment dans les yeux de mon époux choisi par Lui, selon Sa Volonté, qu’il m’est difficile de ne pas me faire toute petite dans ses bras, de me soumettre gentiment en m’endormant, comme un petit enfant, rassurée, consolée, choyée, aimée. Alors à ce moment là, je sais que j’ai rejoins mon Père qui est aux Cieux car j’ai obéi pleinement à Sa Voix : « Femmes, soyez soumises à vos maris ; maris respectez vos femmes ! »

C’est pourquoi, mes chers frères et sœurs, je ne peux qu’emboiter le pas à Jésus notre Maître et Sauveur pour vous redire encore aujourd’hui, selon Son Enseignement : redevenez petits enfants : pleurez vos péchés, soyez conscients de votre misère, lamentez-vous de vos erreurs, et ravivez ainsi L’Amour ardent de Dieu ! Que votre rire se change en pleurs, et votre joie en tristesse. Abaissez-vous devant le Seigneur et Il vous élèvera. Il vous comblera de Son Amour.

Soyez bénis, petits enfants du Bon Dieu.

Amen +

*(Jacques 4 *Josué 24*Matthieu 19*Jérémie 31*Ps 16 *Ephesiens 5)

December 2004

Doris, votre soeur en Christ et Christ en Dieupetite croix tau

pour la gloire de Dieu et le salut de nos frères et soeurs de la Terre

fleurminirosec

«(Au frère Siméon) : Je sais bien que ce divin Maître doit avoir hâte de vous couronner au Ciel mais j’espère qu’Il vous laissera encore dans l’exil afin que, travaillant à sa gloire comme vous l’avez fait depuis votre jeunesse, le poids immense de vos mérites supplée pour d’autres âmes qui se présenteront devant Dieu les mains vides. […] Lorsque je paraîtrai devant mon Epoux Bien-Aimé je n’aurai que mes désirs à Lui présenter »

Pensée du jour de Thérèse de L’Enfant Jésus, (Extrait de « Œuvres Complètes »)

dieu vous benisse

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