Serviteur de Dieu ou de l’homme ?

“L’Eternel parlait avec Moïse comme un homme parle à son ami”

(Exode 33:11)


LECTURES DU JOUR

Qui met en Dieu sa foi comprendra la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui. Pour ses amis, grâce et miséricorde : il visitera ses élus. (Sagesse 2) Le Seigneur entend ceux qui l’appellent : de toutes leurs angoisses, il les délivre. Il est proche du cœur brisé, il sauve l’esprit abattu. (Psaume 33) Dites : »nous n’avons fait que notre devoir. » (Luc 17)

Aux Juifs qui avaient cru en Lui, Jésus a dit :

« Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »

A cela les Juifs Lui demandèrent : « Nous sommes la postérité d’Abraham, et nous ne fûmes jamais esclaves de personne; comment dis-tu: Vous deviendrez libres? » Alors Jésus leur répliqua :

 » En vérité, en vérité, je vous le dis, quiconque se livre au péché est esclave du péché. Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. « (Jn 8)

REFLEXION

Quand on est serviteur de l’homme, on est serviteur d’un pécheur, comme soi, et donc on sera toujours son esclave et jamais son ami ! Pour appuyer cette vérité, Jésus donne cet exemple :

« Lequel d’entre vous, quand son serviteur aura labouré ou gardé les bêtes, lui dira à son retour des champs : “Viens vite prendre place à table” ? Ne lui dira-t-il pas plutôt : “Prépare-moi à dîner, mets-toi en tenue pour me servir, le temps que je mange et boive. Ensuite tu mangeras et boiras à ton tour” ? Va-t-il être reconnaissant envers ce serviteur d’avoir exécuté ses ordres ? De même vous aussi, quand vous aurez exécuté tout ce qui vous a été ordonné, dites : “Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir.”» (Lc.17)

Ainsi mes biens chers frères et soeurs, bien chers pèlerins, vous que Dieu a graciés, vous qu’Il a tenu à retirer de l’esclavage du péché et redonner la joie d’aimer à nouveau et ainsi de demeurer en Lui qui est Amour, réjouissez vous qu’aucune loi d’homme, aucun interdit ne peut vous empêcher de vous approcher de Lui. Dieu, par Grâce de Sa Miséricorde, en vous graçiant, Lui même a enlevé ces fardeaux de sur vos épaules. Vous êtes désormais libres et vraiment libres. Réjouissez vous donc de ce que Dieu, en Son Fils, a fait pour vous : Il a délié vos mains, vos pieds, vos langues, et vous publiez aujourd’hui sa louange aux 4 coins de l’ile ! Votre âme, en retrouvant ses ailes que la loi des hommes avaient enfermées dans de nombreux jugements, sanctions et interdits, est aujourd’hui libre de voler où elle veut, et Dieu la nourrie, comme les oiseaux du Ciel ! N’est ce pas merveilleux ? Aujourd’hui c’est pour Dieu que vous travaillez. C’est Lui votre Boss ! Dès que vous avez fini de travailler, chacun de vous peut L’entendre l’appeller :

“Viens vite prendre place à table” !

Ainsi chacun de vous peut affirmer qu’il n’est plus un « simple serviteur » : il est l’ami du Fils de Dieu ! Là est votre récompense. Là est La reconnaissance de Dieu. Là est Son hospitalité, Son accueil pour Ses enfants affranchis par Son Fils, et dont Il fait des ‘anges’ libérateurs pour ceux qui demeurent dans les ténèbres de l’erreur ! Ainsi travailler pour Dieu, n’est plus un devoir comme cela est quand on travaille pour l’homme, mais une joie et un bonheur qui n’ont pas de pareils sur la Terre. C’est pourquoi et c’est ainsi que nous pouvons tout accepter, tout subir, car notre liberté, comme notre joie et notre paix, n’est pas extérieure mais intérieure ! C’est ainsi que nous pouvons dire, après une dure journée passé au champ, à l’usine ou au bureau et avec grande humilité comme nous le demandes notre Maitre et Seigneur Jésus :

“Nous sommes de simples serviteurs : nous n’avons fait que notre devoir.”

N’est ce pas Seigneur ?

Et L’Esprit Saint répondit :

« Que le Christ habite en vos coeurs par la foi, et que vous soyez enracinés, fondés dans l’amour. » (Ep,3,17)

 Merci Seigneur Amen Alléluia !

saint François d’Assises

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,

Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »