Divine mise en garde

“L’Eternel parlait avec Moïse comme un homme parle à son ami”

(Exode 33:11)


REFLECTION sur Les Lectures du Jour

Sagesse 1*Psaume 139(138)*Luc 17

 

Gare à nous mes bien chers frères et soeurs, bien chers pèlerins, si nous ne mettons pas à exécution l’Enseignement de Dieu révélé en Jésus Christ Son Fils notre Seigneur et Sauveur :

« Il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute ; mais malheureux celui par qui cela arrive ! Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite à la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà. Prenez garde à vous-mêmes ! Si ton frère a commis un péché, fais-lui de vifs reproches, et, s’il se repent, pardonne-lui. Même si sept fois par jour il commet un péché contre toi, et que sept fois de suite il revienne à toi en disant : “Je me repens”, tu lui pardonneras. »

L’enseignement est clair : Dieu nous tiendra pour responsables du péché de notre frère si nous ne l’avertissons pas de son erreur, si nous ne l’ammenons pas à la raison, si à sa demande, nous ne lui accordons pas le pardon et persistons dans nos jugements en maintenant nos sanctions ! C’est nous qui nous retrouverons au fond de l’océan une meule attachée à notre cou. Et ce sera bien fait pour nous.

Il est clair : Dieu n’aime pas l’indifférence, l’insensibilité ! Il y voit une forme d’injustice ! Pas la peine de venir à Lui les mains pleines d’offrandes et de sacrifices si nous avons laissé derrière nous notre frère embourbé dans l’erreur. Il y verra la pure hypocrisie ! Or, la Sainte Ecriture le dit: “L’Esprit Saint, éducateur des hommes, fuit l’hypocrisie, il se détourne des projets sans intelligence, quand survient l’injustice, il la confond.”

‘Oh mais à quoi bon !’ direz vous au Bon Dieu – ‘quand je parle à mon frère, quand j’attire son attention sur son erreur, il ne m’écoute pas!’ Croyez mes frères et soeurs que Dieu vous répondra ce qu’Il a repondu aux Apotres de Jésus Christ : “Si vous aviez de la foi, gros comme une graine de moutarde, vous auriez dit à l’arbre que voici : “Déracine-toi et va te planter dans la mer”, et il vous aurait obéi. “

Dieu, mes biens chers frères et soeurs, bien chers pélerins, “Se manifeste à ceux qui ne refusent pas de croire en lui… qui Le cherchent avec un cœur simple… qui ne Le mettent pas à l’épreuve…” Or quand nous mettons peu de foi à convaincre qui que ce soit de son erreur, nous mettons Dieu à l’épreuve car Lui a foi en nous. Il est le seul qui nous connait mieux que nous mêmes. Ecoutons notre frère le psalmiste qui en a fait l’expérience :

“Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais ! Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ; de très loin, tu pénètres mes pensées. Tu me devances et me poursuis, tu m’enserres, tu as mis la main sur moi. Que je marche ou me repose, tu le vois, tous mes chemins te sont familiers. Avant qu’un mot ne parvienne à mes lèvres, déjà, Seigneur, tu le sais. Où donc aller, loin de ton souffle ? où m’enfuir, loin de ta face? Je gravis les cieux : tu es là ;  je descends chez les morts : te voici. Je prends les ailes de l’aurore et me pose au-delà des mers : même là, ta main me conduit, ta main droite me saisit.”

Nous sommes responsables les uns des autres !

N’est ce pas Seigneur ? Que dis-Tu ? Toi qui gardes de tout mal et gardes pure l’âme de ce Puits ? Lui donnes-Tu raison de ce qui est dit à travers lui ?

Et Le Seigneur Jésus répondit :

“Je consacre cette maison…, en y plaçant Mon Nom à jamais ; mes yeux et mon coeur y seront toujours.”

1R,9,3

Amen Alléluia Merci Seigneur Jésus Merci Abba Père Merci Saint Esprit. Amen TOUT est dit +

saint François d’Assises

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

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