Seigneur Dieu, que Tes yeux soient ouverts nuit et jour sur ce lieu dont Tu as dit : “C’est ici que sera Mon nom.” Écoute donc la prière que Ton serviteur fera en ce lieu, et la supplication de Ton peuple lorsqu’ils prieront en ce lieu. Toi, dans les cieux où Tu habites, écoute et pardonne. (1 Rois 8, 29-30)
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 5,1-16.
À l’occasion d’une fête juive, Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades,
sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents.
[…]
Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? »
Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »
Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
Et aussitôt l’homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat.
Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pieds : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit : “Prends ton brancard, et marche !” »
Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? »
Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.
Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.
RÉFLEXION
« “Prends ton brancard, et marche !” »
Seigneur ouvre mes lèvres
et ma bouche publiera Ta louange
Que vais-je publier aujourd’hui, sinon l’Autorité Suprême et Puissante de La Parole de Dieu en Jésus-Christ, adressée à un malade qui attendait depuis longtemps sa délivrance et que personne n’avait voulu aider.
Lui, Jésus-Christ, a voulu l’aider et l’homme fut guéri. Lui, Jésus-Christ, a communiqué au malade Sa propre Autorité sur le mal, et le malade qui désespérait d’être sauvé, a retrouvé ses forces et son courage: plus besoin de se plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne, plus besoin de mendier l’aide de personne ! Comme un grand, il a prit son brancard et il a marché! Et Jésus l’a l’encouragé à demeurer fort et courageux devant l’adversité: « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
Le péché de ce malade avait été d’avoir compté et attendu qu’un homme l’aide, alors qu’il pouvait simplement demander à Dieu Lui-même de l’aider ! Et Dieu, sabbat ou pas, et parce que pour Lui, il n’y a que l’amour et la miséricorde qui comptent, Lui aurait dit : « “Prends ton brancard, et marche !” »
- C’est la confiance et rien que la confiance, que Dieu qui n’est qu’Amour, entendra toujours nos prières sincères et viendra à notre aide. N’est-ce pas Ô Saint-Esprit? Que dis-Tu ?
Et Le Saint-Esprit répondit:
«Fais appel à moi quand tu es dans la détresse: je te délivrerai, et tu m’honoreras.»
(Psaume 50:15)
En effet petit coeur tu as bien fais de mettre l’accent sur la confiance en Dieu, et la paix du Christ, qu’il faut maintenir surtout dans les situations difficiles. Car la confiance que l’on place en Dieu, transforme l’angoisse en espérance, et la paix revient laissant la place à l’eau bouillonnante de La Grâce Divine ! À présent cours vite leur dire petit coeur. Je suis avec toi.

