Ô mon Carmel 🌹

Notre Père qui es aux cieux, que Ton nom soit sanctifié, que Ton règne vienne, que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Amen †

Bonne Nouvelle de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,24-33

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »


MEDITATION

“Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme…”

Ce matin, une pensée m’est venue à l’esprit, comme ça sans penser à quoi que ce soit ou a qui que ce soit, et avant meme que je n’ai eu le temps de prendre connaissance de ce que dit La Bonne Nouvelle de ce jour:

“si un jour on devait te poser la question : “quel conseil as-tu à donner au monde ?”, c’est sûr que du haut de mes 68 ans passées, je répondrai : “apprennez le plus tôt possible à ne pas prendre compte du regard des autres sur votre personne, en gardant votre regard fixé sur celui que vous porte le Bon Dieu !”

“Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme…”

Voilà deux jours de suite que Tu me surprends Seigneur. Sois Tu lis dans mes pensées, ou alors …

Ou alors quoi petit coeur ?

Ou alors c’est Toi qui me les souffles – histoire de me signaler le thème de la méditation de ce jour. Dans les deux cas, Tu m’as déjà soufflé l’essentiel. et je ferai comme Tu veux.

Ne T’ais-je pas dit hier petit coeur, après ta prière de 18 heues:

“Sois sans crainte, tout ce que tu me diras, Je le ferai pour toi.”*

En effet Seigneur, c’est vrai … Tu me l’as dit  !

Et qu’est-ce  que Tu m’as demandée petit coeur ?

La guérison du monde entier Seigneur, c’est ce que je t’ai demandée, parce que plus nous tardons à trouver une solution, et plus nous partons vers notre perte. À travers la pensée que Tu m’as soufflée ce matin, en fait, Tu me donnais la solution au problème de L’Humanité :

“Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme…”

Plus  précisément petit coeur :

“craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps.”

Oui Seigneur, Tu as raison – notre monde est malade parce qu’il s’est concentré sur lui-même et a totalemnt oublie l’existence de Dieu, par qui il respire, par qui il vit ! Lui qui est en contrôle de tout :

“pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille.”

Tout à fait petit coeur, tout à fait  !

Mais alors Seigneur, comment faire pour y remédier ? Comment refaire l’éducation de tout un monde? Tu imagines les dégâts qui ont déjà été faits et le travail monstre qu’il faut faire pour remettre les pendules à l’Heure du Bon Dieu ?

Sois sans crainte, petit coeur – tout ce que tu me diras, Je le ferai pour toi.

Tu n’as qu’à demander et Je m’exécuterai !

Aussi simple que cela Seigneur ?

Aussi simple que cela !

Dans ce cas, je passerai mes journées entières à la chapelle entrain de prier Seigneur

Est-ce que cela te dérangerait petit coeur ?

Euh…

Ne t’en fais pas Mon Coeur, Je ne t’en demanderai pas autant. Je te demande simplement de ne jamais enlever ton beau regard du Mien, comme tu viens de le conseiller au monde entier, si la question devait t’être posée !

Oui Seigneur…

Ne t’en fais Mon Coeur – la ou tu seras, Je suis. Il y a bien des années, Je te l’avais promis – à travers une Parole que tu avais reçue en prière :

“Je te donnerai un coeur nouveau, je mettrai en toi un esprit nouveau.”*

T’en souviens-tu ?

Oui Seigneur, maintenant que Tu me le redis, il me revient à l’esprit. C’est donc de cela que Tu parlais ! Maintenant je comprends : ce coeur nouveau, cet esprit nouveau, c’est ca : mes yeux dans Tes yeux !

Comme des amoureux Mon Coeur, comme des amoureux ! Va ! Tu as tout compris. Mais avant, une question : sais-tu ce qui a provoqué tout cela?

Oui Seigneur, c’est clair à présent ! La pensée, la méditation… C’est ma petite soeur du Ciel. Plus précisément : ma visite au monastère hier. Merci Thérèse – de m’avoir transmis la  plus belle chose de toute ma vie : ton amour pour Jésus †

Alors, Mon Coeur ? Vas-tu nous la raconter cette visite ?

Oui Seigneur, si Tu tiens ! Bien sûr, afin que s’accomplisse Ta Parolerien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. 

C’etait hier, le vendredi 9 juillet 2021

Après des mois, je dirai même presqu’un an, mes pas ce matin, se sont de nouveau dirigés vers le Monastère ! 

Je suis arrivée 1 minute après l’heure de fermeture ! M…. e !  Je sonne quand même –  on ne sait jamais…  Personne ne vient… Je rebrousse chemin… déçue !  Mais non ! La clef dans la porte tourne par deux fois – c’est le rituel ! Vite je reviens sur mes pas, et la porte s’ouvre – pour moi, rien que pour moi 🙂

L’accueil est chaleureux, comme toujours.  Je me confonds en excuses et remerciements en même temps. “Mais non, mais non, entrez !”

Masque, sanitizer, nom, adresse et numéro de téléphone – à la page le couvent  ! Pffff… Je souris – je me dis : “même ici ! C’est pas l’endroit pour ça…”   Mais bon, personne n’y échappe !

Je suis venue cette fois en femme d’affaires – acheter des cierges pour l’Atelier ! Hésitants au début, mais bien vite – dès que la porte s’était refermée sur nous -, mes pas ont retrouvé leur légèreté et liberté de retraitante habituée aux longs couloirs du couvent.

Je suis la petite soeur… Et je redeviens petite soeur… C’était jadis ma maison ….

Quel plaisir de retrouver le magasin où, à vrai dire, il n’y a pas grand chose, mais où il y a tout… finalement.

“Je dis tout simplement au Bon Dieu ce que je veux lui dire, sans faire de belles phrases, et toujours Il me comprend… Pour moi, la prière, c’est un élan du cœur, c’est un simple regard jeté vers le Ciel, c’est un cri de reconnaissance et d’amour au sein de l’épreuve comme au sein de la joie ; enfin c’est quelque chose de grand, de surnaturel, qui me dilate l’âme et m’unit à Jésus.” *

Je lis, j’achète, et je repars … parce qu’il le faut bien… ! 

Comme tu m’as manqué mon Carmel bien aimé !

*Ruth 3:11*Ezechiel 36:26*Thérèse de L’Enfant Jésus et de La Sainte Face –

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