lettre à mon Eglise

PAROLES DE DIEU

« La première fois que j’ai présenté ma défense, personne ne m’a soutenu : tous m’ont abandonné. Que Dieu ne leur en tienne pas rigueur. Le Seigneur, lui, m’a assisté. Il m’a rempli de force pour que je puisse annoncer jusqu’au bout l’Évangile et le faire entendre à toutes les nations païennes.»
(Paul Apôtre à Timothée 4)

Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce et que tes fidèles te bénissent ! Ils diront la gloire de ton règne, ils parleront de tes exploits. Ils annonceront aux hommes tes exploits, la gloire et l’éclat de ton règne : ton règne, un règne éternel, ton empire, pour les âges des âges. Le Seigneur est juste en toutes ses voies, fidèle en tout ce qu’il fait. Il est proche de ceux qui l’invoquent, de tous ceux qui l’invoquent en vérité. (Psaume 145)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,1-9.
Parmi ses disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. N’emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route. Dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ‘Paix à cette maison. ‘ S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous servira ; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu’on vous offrira. Là, guérissez les malades, et dites aux habitants : ‘Le règne de Dieu est tout proche de vous’.

MEDITATION

Frères et sœurs de la Terre,

Que La Paix soit avec vous en ce beau samedi matin !

Le psalmiste chante la gloire de Dieu ! Dans son chant mélodieux il dit : Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce et que tes fidèles te bénissent.

Cette Parole m’interpelle et je m’arrête pour y réfléchir un moment.

Le psalmiste ne dit pas : que mes œuvres Seigneur te rendent grâce, mais il dit : que Tes œuvres Te rendent grâce !

Ainsi je comprends qu’œuvrer n’est pas de mon ressort ! C’est Dieu qui œuvre, c’est Lui qui a tout créé ! Ce sont Ses œuvres qui Le glorifient.

Mais je comprends aussi que Dieu œuvre à travers les hommes – ceux qu’Il choisit, ceux qu’Il prépare à cette mission, ceux qu’Il envoie dans le monde pour Le glorifier, faire les mêmes œuvres que Lui sinon de plus grandes !

Et le psalmiste continue son chant : … que tes fidèles te bénissent !

Et je comprends que mon travail est de bénir Dieu.

‘Comment Te bénir Seigneur ?’

Et Dieu dit :

« Revenez à moi et je reviendrai à vous. » (Malachie 3)

Et comment revenir à Toi Seigneur sinon en disant, en témoignant de Tes exploits, en annonçant aux hommes Tes exploits, la gloire et l’éclat de Ton règne : Ton règne éternel, Ton empire, pour les âges des âges ? En reconnaissant devant tous que Tu es juste en toutes Tes voies, fidèle en tout ce que Tu fais, que Tu es proche de ceux qui T’invoquent, de tous ceux qui T’invoquent en vérité ! En reconnaissant que Tu soutiens ceux que les hommes rejettent et abandonnent, que c’est Toi leur défenseur, que c’est Toi qui les assiste, qui les remplit de force afin qu’ils puissent aller comme des agneaux au milieu des loups, annoncer jusqu’au bout l’Évangile et le faire entendre jusqu’aux extrémités de la Terre.

Si ce puits sur le net existe ô Père, c’est parce que Tu as jugé bon. Si cela ne tenait qu’à moi, cela fait longtemps que je l’aurai fermé car personne ne vient pour le visiter. Mais Toi, pour ce puits, Tu as un projet que je ne connais pas, que Tu ne m’as pas encore révélé, que Tu ne me révéleras peut-être jamais. Mais je dois Te faire confiance car c’est Toi qui as jugé bon d’y faire Ta Maison.

Oui Père, c’est Ton choix – Tu ne veux pas habiter les bâtiments construits par la main des hommes. Tu as jugé bon de ne pas être servi par la main des hommes. Tu as jugé bon d’habiter le cœur de l’homme par Ta Parole. Tu as jugé bon qu’ainsi il y ait toujours de la nourriture dans Ta Maison ! (Malachie 3)

Père très Saint, par Ton Fils Jésus qui nous a à Toi recommandés, et que nous suivons sans hésiter, Tu as réalisé Ta promesse en notre faveur : Après que l’homme nous ai séparés, après 33 ans à galérer, à errer dans les déserts d’unions illégitimes, Toi Tu as jugé bon de nous réunir de nouveau afin de nous unir en Ton Amour pour toujours. Ainsi Père Eternel, Tu as jugé bon, en notre histoire, que s’accomplissent Les Saintes Ecritures, et qu’ainsi Tu sois glorifié !

Et nous T’avons dit OUI !

Alors sous Ton aile, Tu nous as recueillis, protégés du sein de nos mères, et tous deux nous nous sommes unis pour le meilleur et pour le pire. Et pour cela, le monde nous rejette, nous exclue, nous abandonne !

Mais nous avons fait fi de ce monde là. Nous avons secoué sa poussière de nos pieds et nous sommes allés là où Tu as voulu nous conduire : aux portes des Saintes Ecritures !

Chaque jour que Tu nous donnes Père, c’est là que Tu nous trouveras ! Certes c’est une porte étroite où l’humilité est Reine et l’abandon est Roi que nous devons emprunter au quotidien. Mais Jésus nous a appris. Nous n’étions rien et Il nous a tout appris. Ainsi nous avons appris à accueillir Ta Parole avec une entière bonne volonté, et à L’examiner pour voir si ce que nous faisons est en accord avec Ta Volonté qui y est révélée ! (Ac.17&18) C’est de cette façon que nous grandissons dans la foi et elle s’affirme à chaque fois que Tu nous donnes l’occasion de La partager.

Oui Père, à l’étude des Saintes Ecritures et à la prière, Tu nous as conviés et nous nous sommes totalement donnés ! Toutefois et ce depuis peu, nous remarquons que Tu nous envoies dans le monde – faire route avec d’autres frères et sœurs, afin d’ouvrir leurs cœurs aux Saintes Ecritures et à la prière, comme Jésus a ouvert le notre désormais unis dans Ton amour. (Lc.24)

Et à cette mission là, nous T’avons dit OUI, sans oublier toutefois la première qui continue : témoigner de Ta Miséricorde.

Ecoutez donc Terre entière, écoutez hommes et femmes, écoutez tous – jusqu’aux extrémités de la Terre, écoutez ce que Dieu a fait pour nous, nous qui n’étions des rien du tout, des pécheurs : Dieu a ressuscité notre amour commencé au temps de notre jeunesse et interrompu par l’homme, pour faire de nous Ses témoins, que notre témoignage soit une petite lumière qui brille dans le monde et lui apporte le salut : que tous croient que Dieu est le Dieu des vivants et non des morts, que tous croient que ce qu’Il a fait pour nous, Il se tient prêt à faire pour tous, pour Sa plus grande gloire et le salut du monde !

Notre histoire est bien plus qu’un message de Sa Part. Notre histoire est Son action parmi vous, parmi tous les hommes de la Terre, sans distinction. A travers elle, Dieu se fait connaître à tous, Il Se révèle tel qu’Il est : Fidèle depuis toujours et profondément attaché (Jr. 31 :3) à chacun de Ses enfants malgré leurs erreurs, leurs faiblesses, leurs désobéissances. Il se tient toujours prêt à les pardonner et les gracier de Ses bienfaits.

« Revenez à moi et je reviendrai à vous. » (Malachie 3)

A travers notre histoire, Dieu désire que Sa Volonté soit faite, que vous reveniez à Lui et Lui reviendra à vous. A travers notre histoire, Dieu veut que Son Règne se réalise sur la terre à l’image du ciel. A travers notre histoire, Dieu vous donne aujourd’hui le pain dont vous avez besoin – ce coup de pouce que vous attendiez, cette lumière qui éclaire subitement vos pas, que vous sachiez quoi faire et où aller. A travers notre histoire Dieu veut que vous arriviez à pardonnez vos torts envers Lui et envers ceux qui ont des torts envers vous : un enfant peut être, un fils, une fille, qui est parti et que vous avez abandonné à son sort ; un mari qui vous a trompé et que vous avez maudit, dont vous ne voulez même plus prononcer son nom, que vous ne voulez plus reconnaitre pour père de vos enfants ; un mariage que vous avez rendu nul rien que pour plaire aux hommes et garder dans la société des hommes, une belle situation ; une femme qui vous a aimé et que vous n’avez pas su aimer, choyer, mais que vous avez malmené toute votre vie, dégradé, rendue moins que rien.

Notre histoire est simple – elle vous apprendra à vous abandonner à Dieu tel que vous êtes et Le permettre de vous changer, tel qu’IL veut que vous soyez.

Notre histoire ne vous conduira pas à faire le mal, mais vous délivrera du Mal !

Parce que notre histoire prend Sa source dans La Parole de Dieu qui dit que Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! (Matthieu 19 :6)

Amen +

Et toi petite sœur, que dis-tu ? Qu’as-tu à ajouter à ce qui est dit ?

Voyez les petits enfants : ils ne cessent de casser, de déchirer, de tomber, tout en aimant beaucoup, beaucoup leur parents. Quand je tombe ainsi, cela me fait voir encore plus mon néant et je me dis :  » Qu’est-ce que je ferais, qu’est-ce que je deviendrais, si je m’appuyais sur mes propres forces ? !… Je comprends très bien que St Pierre soit tombé. Ce pauvre Saint Pierre, il s’appuyait sur lui-même au lieu de s’appuyer uniquement sur la force du Bon Dieu… Je suis sûre que si St Pierre avait dit humblement à Jésus :  » Accordez-moi je vous en prie, la force de vous suivre jusqu’à la mort « , il l’aurait eue aussitôt… il lui fallait expérimenter par lui-même ce que peut l’homme sans l’aide de Dieu… Avant sa chute, Notre-Seigneur lui dit :  » Quand tu seras revenu à toi, confirme tes frères « . Cela voulait dire : Persuade-les par ta propre expérience de la faiblesse des forces humaines. » **

Merci petite sœur.

A travers chaque histoire humaine, Dieu Se révèle ! Il Se révèle PERE de tous les humains – PERE AIMANT ET MISERICORDIEUX ! Il suffit simplement que l’homme Le cherche là où Il vit – profondément en lui-même ! Il suffit pour lui de reconnaitre ses propres talents, ses propres qualités et de les mettre au service du Bien – au service de ses frères et sœurs de la Terre. Il suffit simplement de s’abandonner au Bien qui vit en soi, de faire le choix de mettre Le Bien en avant, de Le laisser agir et ainsi de ne plus donner pied au Mal.

C’est pourquoi Seigneur, je ne peux pas comprendre comment les dirigeants de notre Eglise tergiversent toujours pour trouver un moyen de faire miséricorde aux divorcés-remariés ! Pourrais-tu m’expliquer Seigneur ? Que doit-elle faire ?

Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t’indiquerai.

Génèse 12: 1

Eglise ô mon Eglise, malgré que j’ai secoué ta poussière de mes pieds parce que je ne reconnais plus en toi, ma mère, je ne cesse de penser à toi et de t’aimer toujours. Mon cœur saigne de voir combien tu hésites encore à appliquer la loi de la Miséricorde envers les enfants du Bon Dieu – loi que Dieu Lui-même t’a donnée : C’EST LA MISERICORDE QUE JE VEUX !

Eglise ô mon Eglise, ne vois-tu pas ce que pour moi Il a fait – moi divorcée 3 fois, remariée 3 fois, pécheresse à Tes yeux, graciée par Dieu ? Ne vois-tu pas que Dieu permet l’erreur afin que ce soit Sa Volonté qui triomphe ? Ne vois-tu pas que Dieu a permis que je sois trainée dans la boue, que je sois la risée de mes proches, humiliée devant toi et par toi, afin que Sa Volonté se fasse à travers mon OUI d’amour ? A ce Dieu je dis aujourd’hui sans contrainte : « Dans l’Eglise, mon Dieu, je serai MISERICORDE ! » parce qu’à Ton Nom, Tu as inclus le mien : MISERICORDE ! Ainsi nous ne faisons plus qu’UN !

Eglise ô mon Eglise, si tu ne veux pas croire en mes paroles, crois au moins en cette oeuvre ! (Jn.14)

« Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t’indiquerai. »

Eglise ô mon Eglise, Dieu veut te conduire ailleurs. Dieu veut que tu quittes enfin tes dogmes, tes principes, tes lois, tes interdits, pour aller là où Il t’indique aujourd’hui : vers cette histoire qu’Il m’a donnée de vivre afin que tes yeux s’ouvrent à Sa Volonté : C’EST LA MISERICORDE QUE JE VEUX ET NON LES SACRIFICES, ALLEZ APPRENDRE CE QUE CELA VEUT DIRE ! (Mt.12)

Alors et rien qu’alors Le Seigneur ton Dieu te bénira dans tous les travaux que tes mains pourront entreprendre. (Dt: 14,29)

Mais d’abord APPRENDRE à faire MISERICORDE à tous les enfants du Bon Dieu, car il est clair que tu ne sais pas comment faire car tu cherches aujourd’hui comment « réconcilier ta doctrine avec la miséricorde ! » (C. Danneels)

Eglise ô mon Eglise, je prie pour toi : Que Le Seigneur te garde de choisir la voie du Mal sur celle du Bien. Qu’Il enlève en ton sein tout sarment qui ne porte pas de fruit, et tout sarment qui porte du fruit, qu’Il l’émonde afin qu’il en porte davantage encore. Déjà tu es émondée par toutes Les Paroles qu’Il T’a dites (Jean : 15,2) ! Il a choisit ce puits pour Les accueillir et les garder pour toi. Viens les chercher, et accueilles les à ton tour pour les étudier chaque jour. Que par la prière et l’étude des Saintes Ecritures sous le Regard du Saint Esprit de Dieu, tu sois généreusement guidée par tout ce qui fut est et sera dit ici, hier aujourd’hui et demain !

Quant à moi, Eglise ô mon Eglise, comme le petit enfant comptant sur son Père des Cieux, je continuerai à Lui demander de tenir mon âme en paix et silence ! (Psaume 131,2)

A Dieu donc Eglise, ô mon Eglise, nos routes se séparent ici. En ton sein je me sens trop étrangère pour rester et continuer la route avec toi. Mais je suis de ta famille et si l’on devait me le demander, je ne le renierai pas. Je dirai la vérité comme elle est : L’Eglise et moi avons été intégrés dans la construction qui a pour fondation les apôtres et les prophètes, et Jésus Christ lui-même comme pierre maîtresse. C’est en Lui que toute construction s’ajuste et s’élève pour former un temple saint dans le Seigneur. C’est en Lui qu’ensemble nous sommes intégrés à la construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit. (Eph.3) Or tant que l’Eglise me rejettera, tant qu’elle fera la différence entre mes frères et moi, entre elle et moi, tant qu’elle ne fera pas la volonté de Dieu, elle ne sera pas ma mère, ni mon enseignante, et cette demeure de Dieu qu’Il veut tant voir se construire en Esprit, ne se construira pas. Et ce ne sera pas de ma faute. J’ai tout fait pour éviter de partir, mais elle ne m’a jamais soutenue. Je dois donc partir, pour enfin commencer à vivre. En son sein j’étouffe ! Elle m’étouffe, elle me chasse, m’oblige à partir !

A Dieu donc Eglise, ô mon Eglise. Sache que je ne t’abandonne pas pour l’amour du monde, mais je remets ton esprit à Dieu par amour pour toi et pour Lui. Tu seras toujours mon Eglise, la mère qui jadis m’a nourri. Je t’emporte avec moi sur les routes du monde, mais je ne suivrai plus tes lois ! Je te suis reconnaissante pour le Bien que tu m’as fait, je suis heureuse d’avoir reçu du Ciel la force et le courage de subir l’épreuve qui m’a été donnée de vivre, la croix que j’ai du porter, mais Il m’attend ailleurs et toi aussi. Je m’en vais en secouant ta poussière de mes pieds, dans l’espoir qu’un jour, tu me les laveras, comme j’ai lavé les tiens pendant tout ce temps que tu m’as jugée et condamnée.

Je suis libre à présent, vraiment libre. Jésus m’a libérée de tes chaînes. En Se penchant sur moi, le Règne de Dieu s’est approché de moi. Voyant ma foi, Il a dit : « Va ! tes péchés sont pardonnés. Prends ta civière et rentre chez toi. » C’est ce que je fais. Je suis partie m’exiler pendant 10 longues années. Et depuis les derniers 4 ans, j’essaie de revenir à toi Eglise ô mon Eglise, tant de petits pas que j’ai fait envers toi, pour te rejoindre, et tu m’as laissée tomber, tu ne m’as pas soutenue, c’est un chien qui est venu à moi pour me consoler, toi tu n’as pas pu !

Je m’en vais donc, l’Heure est arrivée et c’est maintenant – déjà les champs sont blancs pour la moisson, et il manque des ouvriers. (Jn.4/Lc.10) Je me suis proposée et Dieu a dit OUI.

Je m’en vais donc, moissonner avec Lui, dans l’espoir qu’un jour, quand tu seras guérie, tu viendras nous rejoindre et nous travaillerons ensemble ! Mais pour le moment tu as ton chemin à faire et j’ai le mien à poursuivre. Je veux te bénir mon Eglise, pour ne pas te maudire. Je vais te bénir car je veux que tu guérisses vite ; et si ma bénédiction reçoit la faveur du Ciel, alors tu guériras. Au cas contraire nous ne nous reverrons plus. Je te bénis de grand cœur, mon Eglise, au nom du Père par Le Fils dans Le Saint Esprit, un seul Dieu. Amen +

A cela Le Père fit de nouveau ouvrir Le Ciel et répondit par une Parole qu’Il fit déposer sur le rebord de ce puits ! Cette Parole disait :

« Ta miséricorde leur vint en aide et les guérit. »

Sagesse : 16,18

Oh mon Dieu ! Vraiment Tu es grand, Tu es bon, Dieu puissant Dieu très haut, Tu es mon Dieu d’amour. Je T’aime Papa.

Amen +

Mon enfant, par le «oui» que tu Me donnes régulièrement, Je rejoins une multitude d’âmes à travers le monde, à chaque instant. Tu es très précieux pour Moi, ton Dieu. Mon Coeur est brûlant d’Amour pour toi. Tu es à Moi, Je suis à toi. Divinement, Je t’aime. **

Merci Papa.
Amen +

** Pensée du jour de Thérèse de L’Enfant Jésus et de la Sainte Face

**Pensée du jour – Fondation des Choisis de Jésus