au nom de la vérité

« Viens siéger au milieu de nous et expose-nous ta pensée, car Dieu t’a donné le privilège des anciens. » †(Daniel 13:50)

Le lundi de la 23e semaine du temps ordinaire

LECTURES DU JOUR

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5,1-8.

“Frères, on entend dire partout qu’il y a chez vous un cas d’inconduite, une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens : il s’agit d’un homme qui vit avec la femme de son père. Et, malgré cela, vous êtes gonflés d’orgueil au lieu d’en pleurer et de chasser de votre communauté celui qui commet cet acte. Quant à moi, qui suis absent de corps mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, l’homme qui agit de la sorte : au nom du Seigneur Jésus, lors d’une réunion où je serai spirituellement avec vous, dans la puissance de notre Seigneur Jésus, il faut livrer cet individu au pouvoir de Satan, pour la perdition de son être de chair ; ainsi, son esprit pourra être sauvé au jour du Seigneur. Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers : ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ? Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ. Ainsi, célébrons la Fête, non pas avec de vieux ferments, non pas avec ceux de la perversité et du vice, mais avec du pain non fermenté, celui de la droiture et de la vérité.”†

Psaume 5,5-

“Tu n’es pas un Dieu ami du mal, chez toi, le méchant n’est pas reçu. Non, l’insensé ne tient pas devant ton regard. Tu détestes tous les malfaisants, tu extermines les menteurs ; l’homme de ruse et de sang, le Seigneur le hait. Allégresse pour qui s’abrite en toi, joie éternelle ! Tu les protèges, pour toi ils exultent, ceux qui aiment ton nom.”†

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,6-11

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée. Les scribes et les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l’accuser. Mais lui connaissait leurs raisonnements, et il dit à l’homme qui avait la main desséchée : « Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. » L’homme se dressa et se tint debout. Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de la perdre ? » Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il le fit, et sa main redevint normale. Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu’ils feraient à Jésus.†


Seigneur donne moi un coeur qui écoute et qui comprend.

Jésus-Christ, La Vérité, est un Bon Berger. Il sait provoquer la confiance chez Ses brebis. Elles le connaissent et reconnaissent Sa Voix.

Jésus-Christ, La Vérité, provoque aussi de la colère, voire même de la fureur, chez ses ennemis. Une seule question avait suffit :

“Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de la perdre ?”

Et ceux qui vivaient dans les ténèbres ont commencé par discuter entre eux sur ce qu’ils feraient à Jésus !

Jésus-Christ est venu bouleverser traditions, coutumes et lois des Hommes. Pour le bien de tous, Il est venu remettre les pendules à  l’heure de La Volonté de Dieu.

La vérité est souvent dure à entendre, à accueillir, à accepter. Elle oblige à se regarder dans le miroir et à réfléchir, pour arriver à certaines conclusions qui demandent de prendre des décisions graves, décisives, qui vont sans doute changer des vies. La vérité bouscule,  remue la boue, bouge des montagnes, remet les choses à l’endroit. La vérité libère. Tout cela ne plait pas au père du mensonge, qui, pour les gagner à sa cause, emploie des ruses et mets des doutes dans l’esprit des enfants de Dieu. Grâce à L’Esprit de Vérité, beaucoup aujourd’hui voient clair dans le jeu de l’ennemi, et avec Son aide ils persévèrent sur ce chemin, difficile certes, mais libérateur.

Si Jésus avait écouté la loi des scribes et des pharisiens, si à travers la question qu’Il leur avait posée, Il n’avait pas montré la vérité sur la loi du sabbat qui interdisait de guérir les malades, l’homme à la main desséchée n’aurait pas été guéri.

Quand il s’agit de marcher dans la vérité, et de faire le bien, notre Bon Berger nous montre Le Chemin et nous donne la solution : pas de compromis avec l’ennemi ! Soyons là-dessus, intransigeants.

Si a présent, après avoir bien travaillé le sujet et médité La Volonté de Dieu, Il devait te proposer le choix entre pardonner à quelqu’un qui t’a trompé et gravement offensé, ainsi le libérer du poids de la culpabilité et sauver sa vie, ou ne pas lui pardonner et continuer à lui garder rancune, quitte à le rendre très malheureux au point où il en perdrait le goût de vivre, quel serait ton choix?

Un conseil fraternel : ne te laisse pas troubler, car de ton choix dépendra ton jugement au jour dernier.

Amen †

Je t’aime Seigneur, ma Joie, ma Force. C’est Toi que mon coeur a cherché. C’est Toi qu’il a trouvé.❤


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